Comprendre la neuroinflammation pour mieux traiter les maladies du cerveau

       

 Pour Tineke Van hooland, le marché belge se distingue par son écosystème unique. ©Doc

L’entreprise sherbrookoise Imeka a présenté lundi à Paris les résultats d’une étude sur la neuroinflammation, fruit d’une toute première collaboration de recherche avec la société pharmaceutique Pfizer Inc.

 

Des récentes études démontrent que la neuroinflammation joue un rôle dans le développement et l’évolution de plusieurs maladies neurodégénératives telles que l’Alzheimer et le Parkinson. Cette avancée permet de relancer l’espoir de développer des médicaments contre ce type de maladies. La neuroinflammation peut être en partie quantifiée en mesurant la quantité d’eau libre dans la matière blanche du cerveau, qui est presque nulle en temps normal.

Dans le cadre du projet de recherche dirigé par Matthieu Dumont, scientifique des données chez Imeka, l’entreprise sherbrookoise a quantifié l’eau libre dans les images provenant d’IRM de diffusion de 212 personnes âgées classées dans trois groupes. Dans le premier groupe, il n’y avait aucune perte de cognition. Dans la seconde, il y avait une perte modérée de cognition. Et finalement dans le troisième, il y avait la présence de la maladie d’Alzheimer.